Maison Deman

Chronique familiale et histoire locale · Wallonie

Les Lebon de Fleurus

La Rose sous le grondement de l’histoire — une maison au bord du ruisseau, une ville traversée par les armées et une famille qui continue après les canons.

BPatrimoine, notariat et histoire locale CRaccord ancien encore à démontrer TMémoire familiale confirmée RécitÉvocation signalée, jamais donnée comme preuve

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La Rose, les batailles de Fleurus et la mémoire de la branche Lebon.

Dans les vieux papiers de Fleurus, la famille Lebon n’apparaît pas d’abord par un visage, mais par une maison. Rue des Bourgeois, elle porte l’enseigne La Rose. Elle possède deux cours, une grange et un jardin contre le ruisseau. En 1816, le notaire l’appelle déjà La Vieille Rose, comme si ses murs avaient eu le temps de retenir plusieurs générations de voix.

Autour d’elle, Fleurus n’est pas une ville tranquille. Les routes militaires traversent sa plaine fertile ; les armées y reviennent, les champs brûlent et les habitants recommencent. L’histoire des Lebon se dessine dans ce paysage, entre des biens réellement documentés et une filiation qui n’est pas encore cousue jusqu’à Joseph, Annie et Johnny.

Portrait familial de Joseph Jean Robert Lebon
Joseph Jean Robert Lebon — portrait familial identifié par Johnny Deman, également visible sur certaines lettres familiales ; les lettres exactes, la date et l’auteur restent à identifier.
Tombe de Joseph Gaspart Lebon au cimetière de Marbais
Tombe de Joseph Gaspart Lebon au cimetière de Marbais, à Villers-la-Ville. Johnny précise qu’elle se trouve juste à côté de celle de Joseph Lebon et Paula Wauthy.

La Rose, une maison avant la filiation

En 1751, Charles Lebon, époux de Marie-Isabelle Simon, déclare des cens sur une grange du Petit Marché et sur sa maison de la rue des Bourgeois, à l’enseigne La Rose. La propriété venait des familles Simon et Rosart par des actes de 1688 et 1717. Le partage reçu par le notaire Carpent le 25 juin 1816 décrit encore la maison, ses deux cours, sa grange et son jardin.

Le même cartulaire mentionne Antoine Lebon, Marc-Antoine Lebon et un autre Charles Lebon, marié à Gabrielle — ou Gabriel — Gentillet. Leur présence patrimoniale à Fleurus est attestée. Leur parenté avec la ligne récente reste à établir : porter le même nom dans la même région est une piste, pas une preuve.

Une ville qui connaît le feu

Lors des combats de la guerre de Trente Ans, un incendie anéantit presque entièrement Fleurus.

Environ 80 000 hommes s’affrontent dans les hauts blés ; la ville est de nouveau à moitié incendiée.

Les tirs mettent les champs en feu. Après la bataille révolutionnaire, Fleurus est entièrement pillée.

À Ligny, tout près, six heures de combats gagnent les rues, les jardins et les maisons du village.

Les papiers relatifs à La Rose commencent en 1688. Deux ans plus tard, les moissons dissimulent les mouvements de troupes, l’artillerie tire entre Saint-Amand et Ligny et le ruisseau entre lui-même dans la géographie du combat. Nous ignorons quels Lebon vivaient alors à Fleurus. Mais lorsque leurs noms apparaissent clairement au XVIIIe siècle, l’incendie de 1690 appartient encore à la mémoire des parents et des grands-parents.

Le 26 juin 1794, Fleurus dans la fumée

La limite à ne pas franchir : La Rose existait dans le patrimoine de la famille Lebon et sera encore décrite en 1816. Nous ne savons pas si des Lebon l’habitaient le jour de la bataille, ni si ses cours ont accueilli des voisins ou des blessés. L’atmosphère est historiquement fondée ; la scène familiale, elle, n’est pas attestée.

Melchior-Joseph Lebon, notaire à Fleurus

La recherche a fait apparaître une présence nouvelle et solide. Les Archives de l’État répertorient Melchior-Joseph Lebon, notaire à Fleurus. Des pièces le citent en 1775 et en 1786–1787. Il reçoit encore, le 13 février 1793, un bail concernant la ferme de l’abbaye de Soleilmont. En 1802, une transcription d’acte le montre comme ancien notaire, toujours domicilié à Fleurus et appelé comme témoin.

Un Lebon se trouve donc bien au cœur de la vie juridique de Fleurus juste avant la bataille révolutionnaire, puis dans les papiers après celle-ci. Aucun document consulté ne permet toutefois de dire où Melchior-Joseph se trouvait le 26 juin 1794, ni de le rattacher à Charles Lebon de La Rose ou à la ligne de Joseph.

1815 : la guerre revient aux portes de la maison

Le 16 juin 1815, à Ligny, village voisin de 900 habitants, environ 87 000 Prussiens et 65 000 Français s’affrontent pendant six heures. Les combats gagnent les rues, les jardins et les maisons ; Ligny finit en flammes. Ce sera la dernière victoire de Napoléon.

Un an et neuf jours plus tard, le partage notarié de la famille Lebon décrit La Vieille Rose. Le document ne raconte pas la bataille. Sa date rapproche pourtant deux réalités : le territoire vient d’être bouleversé par les armées, tandis qu’une famille retourne chez le notaire pour partager une maison, une grange et un jardin. Après le fracas, la vie ordinaire reprend ses droits.

De Fleurus à Marbais et Brye

Plus près de nous, la branche conduit à Joseph Lebon et Paula Wauthy, puis à leur fille Annie Lebon, née à Marbais en 1953. Joseph et Paula ont eu six enfants. Après la mort de Joseph, Paula les a élevés seule.

L’arbre Geneanet de Johnny donne Joseph Gaspart Lebon et Caroline Augustine Lambert comme parents de Joseph Jean Robert Lebon. Johnny confirme cette filiation familiale et identifie la tombe photographiée comme celle de Joseph Gaspart, placée à côté de la sépulture de Joseph et Paula au cimetière de Marbais. Sans acte original joint, la filiation reste classée C/T : donnée d’arbre appuyée par la mémoire familiale.

Arlette Lebon et son premier mari Jean Tagliafero ont eu trois enfants : Christine, Jean-Pierre et Patricia Tagliafero. Johnny l’a confirmé le 29 août 2026 après avoir rectifié son souvenir de la veille. Son second mari fut Jean Swinnen.

Joseph, contradiction ouverte : une note de carnet donne le 17 septembre 1911 à Marbais ; une ancienne synthèse donne le 11 octobre 1917, date parfois associée à Rouen. Le récit familial situe sa mort vers 1960 à Brye, dans un accident de moto. L’acte de mariage avec Paula et l’acte de décès sont les prochaines pièces à rechercher.

Le fil ancien n’est pas encore une chaîne

L’arbre de travail cite Olivier Joseph Lebon, né vers 1859, Charles Joseph Lebon, né vers 1824, et Pierre Joseph Lebon, né vers 1745. Il évoque une continuité du nom jusque vers 1624. Ces indications restent de niveau C tant que les actes intermédiaires ne permettent pas de rejoindre les Lebon de Fleurus.

La beauté de cette histoire n’exige pas de remplir les blancs. Elle tient déjà dans ce que les documents laissent entrevoir : une maison au bord de l’eau, une ville plusieurs fois relevée de ses cendres et des générations qui ont continué à vivre quand les canons se taisaient.

Familiekroniek en lokale geschiedenis · Wallonië

De Lebons van Fleurus

La Rose onder het gedreun van de geschiedenis — een huis aan de beek, een stad waar legers doorheen trokken en een familie die verder leefde nadat de kanonnen zwegen.

BErfgoed, notariaat en lokale geschiedenis COude aansluiting nog te bewijzen TBevestigde familieherinnering VerhaalGemarkeerde evocatie, nooit als bewijs

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La Rose, de veldslagen bij Fleurus en de herinnering aan de familie Lebon.

In de oude documenten van Fleurus verschijnt de familie Lebon niet eerst met een gezicht, maar met een huis. In de rue des Bourgeois draagt het de naam La Rose. Het heeft twee binnenplaatsen, een schuur en een tuin langs de beek. In 1816 noemt de notaris het al La Vieille Rose, alsof de muren tijd genoeg hadden gehad om stemmen van verschillende generaties te bewaren.

Fleurus is rondom dat huis geen rustige stad. Militaire routes doorsnijden de vruchtbare vlakte; legers keren terug, velden branden en bewoners beginnen opnieuw. De geschiedenis van de Lebons tekent zich in dat landschap af, tussen werkelijk gedocumenteerde bezittingen en een afstamming die nog niet tot Joseph, Annie en Johnny is doorgetrokken.

Familieportret van Joseph Jean Robert Lebon
Joseph Jean Robert Lebon — familieportret geïdentificeerd door Johnny Deman en ook zichtbaar op bepaalde familiebrieven; de precieze brieven, datum en fotograaf moeten nog worden vastgesteld.
Graf van Joseph Gaspart Lebon op de begraafplaats van Marbais
Graf van Joseph Gaspart Lebon op de begraafplaats van Marbais, Villers-la-Ville. Volgens Johnny ligt het onmiddellijk naast het graf van Joseph Lebon en Paula Wauthy.

La Rose, een huis vóór de bewezen afstamming

In 1751 verklaart Charles Lebon, echtgenoot van Marie-Isabelle Simon, cijnzen op een schuur aan de Petit Marché en op zijn huis in de rue des Bourgeois, met het uithangbord La Rose. Het bezit kwam via akten uit 1688 en 1717 van de families Simon en Rosart. De verdeling die notaris Carpent op 25 juni 1816 ontving, beschrijft nog steeds het huis, de twee binnenplaatsen, de schuur en de tuin.

Hetzelfde cartularium noemt Antoine Lebon, Marc-Antoine Lebon en een andere Charles Lebon, gehuwd met Gabrielle — of Gabriel — Gentillet. Hun bezit in Fleurus is gedocumenteerd. Hun verwantschap met de recente lijn moet nog worden bewezen: dezelfde naam in dezelfde streek is een aanwijzing, geen bewijs.

Een stad die het vuur kent

Tijdens de Dertigjarige Oorlog wordt Fleurus door een brand bijna volledig verwoest.

Ongeveer 80.000 mannen strijden tussen het hoge graan; de stad wordt opnieuw voor de helft verbrand.

Artillerievuur steekt de velden in brand. Na de revolutionaire slag wordt Fleurus volledig geplunderd.

Vlakbij, in Ligny, bereiken zes uur gevechten de straten, tuinen en huizen van het dorp.

De documenten over La Rose beginnen in 1688. Twee jaar later verbergen de oogsten de troepenbewegingen, vuurt de artillerie tussen Saint-Amand en Ligny en wordt de beek zelf deel van het slagveld. We weten niet welke Lebons toen in Fleurus woonden. Maar wanneer hun namen in de 18e-eeuwse akten duidelijk verschijnen, behoort de brand van 1690 nog tot de herinnering van ouders en grootouders.

26 juni 1794, Fleurus in de rook

De grens die we niet overschrijden: La Rose behoorde tot het gedocumenteerde bezit van de familie Lebon en wordt in 1816 nog beschreven. We weten niet of Lebons er op de dag van de slag woonden of dat de binnenplaatsen buren of gewonden opvingen. De sfeer is historisch onderbouwd; de familiescène is niet bewezen.

Melchior-Joseph Lebon, notaris in Fleurus

Het onderzoek bracht een nieuwe en stevige aanwezigheid aan het licht. Het Rijksarchief vermeldt Melchior-Joseph Lebon, notaris in Fleurus. Stukken noemen hem in 1775 en 1786–1787. Op 13 februari 1793 ontvangt hij nog een pachtcontract voor de boerderij van de abdij van Soleilmont. In 1802 verschijnt hij in een transcriptie als voormalig notaris, nog steeds in Fleurus gedomicilieerd en opgeroepen als getuige.

Een Lebon staat dus vlak vóór de revolutionaire veldslag midden in het juridische leven van Fleurus en verschijnt daarna opnieuw in de documenten. Geen geraadpleegde bron zegt echter waar Melchior-Joseph zich op 26 juni 1794 bevond of verbindt hem met Charles Lebon van La Rose of met de lijn van Joseph.

1815: de oorlog keert terug tot aan het huis

Op 16 juni 1815 staan in het naburige Ligny, een dorp van 900 inwoners, ongeveer 87.000 Pruisen en 65.000 Fransen zes uur lang tegenover elkaar. De gevechten bereiken straten, tuinen en huizen; Ligny staat uiteindelijk in brand. Het wordt Napoleons laatste overwinning.

Een jaar en negen dagen later beschrijft de notariële verdeling van de familie Lebon La Vieille Rose. Het document vertelt niets over de slag. De datum brengt wel twee werkelijkheden samen: het gebied is net door legers omgewoeld, terwijl een familie naar de notaris terugkeert om een huis, schuur en tuin te verdelen. Na het gedreun herneemt het gewone leven zijn rechten.

Van Fleurus naar Marbais en Brye

Dichter bij ons leidt de tak naar Joseph Lebon en Paula Wauthy, en vervolgens naar hun dochter Annie Lebon, geboren in Marbais in 1953. Joseph en Paula hadden zes kinderen. Na Josephs dood voedde Paula hen alleen op.

Johnny’s Geneanet-stamboom geeft Joseph Gaspart Lebon en Caroline Augustine Lambert als ouders van Joseph Jean Robert Lebon. Johnny bevestigt deze familieband en identificeert het gefotografeerde graf als dat van Joseph Gaspart, naast het graf van Joseph en Paula op de begraafplaats van Marbais. Zonder originele akte blijft deze afstamming C/T: een stamboomgegeven ondersteund door familieherinnering.

Arlette Lebon en haar eerste echtgenoot Jean Tagliafero kregen drie kinderen: Christine, Jean-Pierre en Patricia Tagliafero. Johnny bevestigde dit op 29 augustus 2026 nadat hij zijn herinnering van de vorige dag had gecorrigeerd. Haar tweede echtgenoot was Jean Swinnen.

Joseph, open tegenspraak: een notitie uit een schrift geeft 17 september 1911 in Marbais; een oudere samenvatting noemt 11 oktober 1917, soms verbonden met Rouen. Volgens de familieherinnering overleed hij omstreeks 1960 in Brye bij een motorongeval. De huwelijksakte met Paula en de overlijdensakte zijn de volgende stukken om te zoeken.

De oude draad is nog geen keten

De werkstamboom noemt Olivier Joseph Lebon, geboren omstreeks 1859, Charles Joseph Lebon, geboren omstreeks 1824, en Pierre Joseph Lebon, geboren omstreeks 1745. Hij suggereert een continuïteit van de naam tot omstreeks 1624. Deze gegevens blijven niveau C zolang tussenliggende akten de aansluiting met de Lebons van Fleurus niet aantonen.

De schoonheid van dit verhaal vraagt niet dat de lege plekken worden ingevuld. Ze leeft al in wat de documenten laten zien: een huis aan het water, een stad die meermaals uit haar as verrees en generaties die verder leefden nadat de kanonnen zwegen.

Family chronicle and local history · Wallonia

The Lebons of Fleurus

La Rose beneath the rumble of history — a house beside the stream, a town crossed by armies and a family that carried on after the guns fell silent.

BHeritage, notarial and local history sources COlder connection still to be proved TConfirmed family memory NarrativeClearly marked evocation, never evidence

Audio version · English

Listen to the chronicle

La Rose, the battles around Fleurus and the memory of the Lebon branch.

In the old papers of Fleurus, the Lebon family first appears not through a face, but through a house. In rue des Bourgeois it bears the sign La Rose. It has two courtyards, a barn and a garden beside the stream. By 1816 the notary already calls it La Vieille Rose—Old Rose—as though its walls had had time to keep the voices of several generations.

Around it, Fleurus is no quiet town. Military roads cross its fertile plain; armies return, fields burn and inhabitants begin again. The Lebon story takes shape in that landscape, between genuinely documented property and a line of descent not yet stitched through to Joseph, Annie and Johnny.

Family portrait of Joseph Jean Robert Lebon
Joseph Jean Robert Lebon — family portrait identified by Johnny Deman and also visible on certain family letters; the exact letters, date and photographer remain to be identified.
Grave of Joseph Gaspart Lebon in Marbais cemetery
Grave of Joseph Gaspart Lebon in Marbais cemetery, Villers-la-Ville. Johnny says it stands immediately beside the grave of Joseph Lebon and Paula Wauthy.

La Rose, a house before a proven lineage

In 1751, Charles Lebon, husband of Marie-Isabelle Simon, declared dues on a barn at the Petit Marché and on his house in rue des Bourgeois, bearing the sign La Rose. The property had come from the Simon and Rosart families through deeds dated 1688 and 1717. The division recorded by notary Carpent on 25 June 1816 still describes the house, its two courtyards, barn and garden.

The same cartulary names Antoine Lebon, Marc-Antoine Lebon and another Charles Lebon, married to Gabrielle—or Gabriel—Gentillet. Their property interests in Fleurus are documented. Their kinship with the recent line is not: the same surname in the same area is a lead, not proof.

A town familiar with fire

During the Thirty Years’ War, fire almost completely destroys Fleurus.

About 80,000 men fight amid the tall crops; half the town is burned once again.

Artillery sets the fields alight. After the Revolutionary battle, Fleurus is completely plundered.

Nearby at Ligny, six hours of fighting sweep into the village streets, gardens and houses.

The papers concerning La Rose begin in 1688. Two years later, crops hid troop movements, artillery fired between Saint-Amand and Ligny and the stream itself became part of the battlefield. We do not know which Lebons lived in Fleurus then. But by the time their names appear clearly in 18th-century deeds, the fire of 1690 still belonged to the memory of parents and grandparents.

26 June 1794, Fleurus in the smoke

The boundary we do not cross: La Rose belonged to the documented property history of the Lebon family and was still described in 1816. We do not know whether Lebons lived there on the day of battle, or whether its courtyards sheltered neighbours or wounded men. The atmosphere is historically grounded; the family scene is not attested.

Melchior-Joseph Lebon, notary at Fleurus

The research uncovered one new, solid presence. The Belgian State Archives list Melchior-Joseph Lebon, notary at Fleurus. Papers name him in 1775 and 1786–1787. On 13 February 1793 he recorded a lease concerning the farm of Soleilmont Abbey. In 1802, a deed transcription shows him as a former notary, still living in Fleurus and serving as a witness.

A Lebon therefore stood at the centre of the town’s legal life just before the Revolutionary battle and appears in records after it. Yet no source consulted tells us where Melchior-Joseph was on 26 June 1794, or connects him with Charles Lebon of La Rose or Joseph’s later line.

1815: war returns to the house’s doorstep

On 16 June 1815, at nearby Ligny, a village of 900 inhabitants, some 87,000 Prussians and 65,000 French fought for six hours. Fighting swept through streets, gardens and houses; Ligny ended the day in flames. It was to be Napoleon’s last victory.

One year and nine days later, the notarial division of the Lebon family described La Vieille Rose. The deed says nothing about the battle. Its date nevertheless brings two realities together: armies had just overturned the region, while a family returned to the notary to divide a house, barn and garden. After the thunder, ordinary life reclaimed its place.

From Fleurus to Marbais and Brye

Closer to the present, the branch leads to Joseph Lebon and Paula Wauthy, and then to their daughter Annie Lebon, born in Marbais in 1953. Joseph and Paula had six children. After Joseph’s death, Paula raised them alone.

Johnny’s Geneanet tree names Joseph Gaspart Lebon and Caroline Augustine Lambert as the parents of Joseph Jean Robert Lebon. Johnny confirms this family relationship and identifies the photographed grave as Joseph Gaspart’s, beside the grave of Joseph and Paula in Marbais cemetery. Without an original record, this remains C/T: tree data supported by family memory.

Arlette Lebon and her first husband, Jean Tagliafero, had three children: Christine, Jean-Pierre and Patricia Tagliafero. Johnny confirmed this on 29 August 2026 after correcting his recollection from the previous day. Her second husband was Jean Swinnen.

Joseph, an open contradiction: a notebook entry gives 17 September 1911 in Marbais; an older summary gives 11 October 1917, sometimes associated with Rouen. Family memory places his death around 1960 in Brye, in a motorcycle accident. His marriage record with Paula and his death record are the next documents to seek.

The old thread is not yet a chain

The working tree names Olivier Joseph Lebon, born about 1859, Charles Joseph Lebon, born about 1824, and Pierre Joseph Lebon, born about 1745. It suggests continuity of the surname back to around 1624. These remain level-C data until intermediate records connect them to the Lebons of Fleurus.

The beauty of this story does not require its blank spaces to be filled. It already lives in what the records allow us to glimpse: a house beside the water, a town that rose from its ashes more than once and generations who carried on when the guns fell silent.